- Lhistoire de lAMIGA....
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- Amiga Computer Inc. (ex Hi-Toro Inc.) est
à l'origine une idée de trois personnages de Floride
qui avaient l'intention d'investir 7 millions de dollars
dans un projet quelconque. Ils pensèrent tout d'abord se
lancer dans le commerce mais espéraient quelque chose de
plus exitant et passionnant. Ils décidèrent donc de
fonder une compagnie d'informatique.
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- Ils furent rejoints par RJ Mical, Carl
Sassenrath mais surtout par Jay Miner, qui était alors
chez Atari, et Dave Morse, un responsable des
ventes chez Tonka Toys. La première idée était de
créer la plus fantastique console de jeux possible. Et
rien d'autre. Cependant, Jay et les techniciens avaient
d'autres idées. Heureusement, ils les gardèrent
précieusement au secret, laissant ainsi croire aux
dirigeants qu'ils créaient seulement une console.
Evidemment le marché pour ce type de machines était
très attirant en 1982.
- Il trouvèrent le nom dans un dictionnaire
de synonymes. Ils voulaient véhiculer le sentiment
d'amitié, et Amiga était le premier nom sur la
liste.
- Cela leur permettait même d'être
devant Apple dans les listes alphabétiques.
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- Cependant, avant qu'ils puissent sortir
une machine, ils voulaient établir leur présence sur le
marché, de façon à faire connaître leur nom et à
monter quelques circuits de distribution. C'est ce qu'ils
firent en distribuant des
- périphériques et des logiciels dont ils
achetèrent les droits à d'autres entreprises.
L'essentiel de leur distribution fut le Joyboard,
une sorte de manette de jeu que l'on pose à terre est
sur laquelle on gesticule pour activer les switches à la
base. Il proposèrent un jeu de ski et plusieurs jeux de
sports.
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- Mais un jeu que le personnel d'Amiga Inc.
appréciait particulièrement était le jeu de la
Méditation Zen, où il fallait s'asseoir sur le Joyboard
et essayer de rester parfaitement immobile. Et en fait,
c'est d'ici que le terme Guru Meditation tire son
origine.
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- En 1983, l'objectif de prix pour
l'Amiga était de 400 $. Parfait pour une console de
jeux. Mais ce prix grimpa rapidement à 600 $. Devant les
difficultés que rencontrait alors le marché de la
console de jeux, les créateurs de l'Amiga décidèrent
qu'il leur faudrait avoir quelque chose de mieux que
juste une autre console pour survivre. C'est à ce moment
que les idées que les techniciens avaient mises de
côté commencèrent à payer. Ces idées comprenaient un
clavier, des connecteurs, des contrôleurs de disques, un
lecteur de disquettes.
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- RJ Mical se charge alors de la
programmation de Intuition,
Jay Miner développe
- le principe de l'affichage HAM et développe le Blitter sur une idée Ron
- Nicholson.
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- Il était alors prévu d'introduire
secrètement l'Amiga au CES d'hiver en janvier 1984.
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- La partie logicielle fut réalisée 10
jours avant le CES, et fonctionnait parfaitement en
simulation. Malheureusement, quand le hardware fut mis en
marche quelques jours plus tard, lui, ne marchait pas
aussi bien qu'en simulation. Ce hardware, bien sûr,
n'était pas en silicium. Les custom chips étaient en
fait des cartes électroniques, placées verticalement
autour d'un noyau central, et reliées entre elles par
les côté, comme un Cray. Chaque custom chip était une
petite tour, une masse de câbles.
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- Après un travail acharné jusqu'aux
dernières minutes avant l'ouverture du CES, l'Amiga
fonctionnait, toujours sous la forme de plusieurs cartes
électroniques.
- Il purent ainsi offrir des démonstrations
privées dans une pièce réservée.
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- Après cette première nuit de succès au
CES, tous les responsables du marketing étaient pour le
moins optimistes, car l'Amiga fit l'effet d'une bombe,
malgré le fait qu'ils essayèrent de le garder secret.
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- Y compris au CES, tout le monde
travaillait sur la machine pour créer des démos,
corriger quelques bugs. C'est à ce moment que fut
créée la célèbre démo Boing.
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- Après le CES, Amiga Inc. était
lourdement endetté. Tout cela avait coûté plus que
les 7 millions de dollars prévus, et encore plus
de temps et d'argent étaient nécessaires pour le lancer
sur le marché. Malheureusement, les investisseurs
refusaient de s'engager d'avantage. De nouveaux fonds
étaient donc nécessaires rapidement.
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- Les responsables des finances réussirent
à faire durer les choses jusqu'au CES de juin. A ce
moment là, l'Amiga était fonctionnel et en silicium.
Pendant ce show, les personnes assistant aux
démonstrations cherchaient dans toute la pièce la vraie
machine qui affichait ces images.
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- Maintenant l'argent commençait à rentrer
et un intérêt grandissant ce faisait sentir dans les
médias. Et comme dans toutes le petites entreprises,
dès que l'argent rentre, il est dépensé. Plusieurs
personnes furent embauchées. Des ingénieurs hardware
pour optimiser et réduire les coûts de l'architecture.
Des ingénieurs en logiciels pour terminer le système
d'exploitation. Même le soudain afflux d'argent était
tout juste suffisant pour maintenir la compagnie à
flots. En fait, pour réaliser le projet de l'idée à la
distribution, 50 millions de dollard auraient été
nécessaires. Evidemment Amiga Inc. n'avait aucune
possibilité de trouver une telle somme, et la fin se
faisait sentir.
- Tout le monde persévèrait, acceptant
de travailler sans rémunération, hypothéquant leurs
biens. Cela ne suffisait pas.
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- Ils contactèrent Sony, Apple, Philips,
HP, Silicon Graphics. Finalement, ils contactèrent
Jack Tramiel, chez Atari. Celui-ci leur offrit
1 million de dollars et un mois de négociation. L'argent
fut dépensé en une journée.
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- Evidemment Tramiel était conscient que
Amiga Inc. n'était pas vraiment en position de discuter
puisque à moins d'être rachetée, elle est à la rue.
Il leur offrit 98 cents par action.
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- C'est alors que, trois jours avant
l'expiration de la période de négociation, Commodore
appela. 2 jours plus tard, il rachète Amiga Inc,
Los-Gatos, Californie pour 4.25 $ par action et 1
million de dollar pour rembourser Atari.
- Commodore avait enfin trouvé le moyen de
prendre le virage du 16/32 bits après le succès
mondial des Vic20 et C64.
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- Comme par hasard, quelques mois plus tard,
Atari sortait sa première machine à base de 68000
avec souris, icônes et fenêtres, le 520 ST...
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- Commodore leur donna 27 millions pour
le développement. Tous les ingénieurs eurent ainsi
la possibilité de travailler sur des stations Sun
et du matériel de pointe. Mais Commodore fit aussi de
nombreuses choses pour l'Amiga, de la réduction des
coûts, jusqu'à l'aspect machine professionnelle.
On est loin de la console de jeux du début.
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- Cependant, Commodore était pressé
de commercialiser la machine, et refusèrent aux
développeurs les 18 mois supplémentaires qu'ils
demandaient pour finioler le système.
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- Ainsi, si en 1985 l'Amiga 1000 fut
distribué avec un Kickstart sur disquette, c'est
tout simplement parce que la version 1.0 était largement
incomplète et buguée, et que les mise à jours devaient
pouvoir se faire facilement.
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- "Amiga World" voit le jour la
même année.
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- En 1986 l'Amiga 1000 est lancé en
Angleterre, le SideCar est créé et Mehdi Ali
entre chez Commodore.
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- En 1987 l'Amiga 2000 est mis au
point peut avant l'Amiga 500. le KickStart 1.2 est
disponible. La société Scala est fondée en
Norvège.
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- En 1990 l'Amiga 3000, le premier
système entièrement 32 bits, est présenté. La
même année l'Amiga 500+ est lancé en Europe.
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- En 1991 le CDTV et lancé mais ce
révèle rapidement un échec commercial.
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- L'année 1992 voit naître l'Amiga
600, le chipset AGA, l'Amiga 4040, l'Amiga 1200 et le
système 3.0.
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- En 1993, sort la dernière machine
de Commodore : la CD-32.
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- A la fin de cette année, les comptes de
Commodore présentent un déficit de 107 millions de
dollars.
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- En Avril 1994, Commodore est
officiellement en liquidation judiciaire.
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- Le 20 juin 1994, Jay Miner nous quitte.
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- De nombreuses sociétés semblent alors
intéressées par le rachat de Commodore et de la
technologie de l'Amiga mais les annonces de rachats se
multiplient sans que rien n'en ressorte réellement.
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- Après cette longue période de
brouillard, la société allemande ESCOM finit par
racheter Commodore, et donc l'Amiga, en 1995
(pour la
somme de 10 millions de Dollars). Escom promet un avenir radieux à l'Amiga et
envisage de lui faire franchir le pas vers la technologie
RISC.
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- Mais ESCOM, en 1996, est confronté
à de grosses difficultés financières qui l'oblige à cèder
Amiga Technologies à la société américaine VisCorp
pour la somme
de 40 millions de dollars.
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- Cette jeune société est spécialisée
dans la télévision interactive et produit des
Set-Top-Box. Elle promet malgré tout de continuer à
développer l'Amiga sous sa forme actuelle.
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- La plupart des personnages importants de
Viscorp sont des anciens de Commodore qui connaissent
très bien l'Amiga.
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- En 1997 le géant de linformatique GATEWAY
2000 rachète à Viscorp les droit et technologie de
lAmiga.
- Amiga Technologie devient une Filiale de
GATEWAY et devient Amiga Inc.
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- Le géant promet les fonds nécessaires à
Amiga inc. Pour se refaire une santé et agite ses
connaissances pour ramener les développeurs à
programmer sur lAmiga.
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- 1 mois après cette annonce de rachat la
société PHASE5 qui dévellope la plupart du hardware Amiga,
crée les cartes POWER-AMIGA , carte accélératrice
basé PPC 603,603+ et 604 (pour linstant) de 150Mhz
à 220 Mhz.
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- Différente société de création de jeux
comme CLICKBOOM et VULCAN
sorte des projet de jeux ambitieux tels que MYST ou QUAKE
et bien dautre encore...
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